La peinture murale
comme les bois polychromés et dorés peuvent
présenter diverses altérations mettant en jeu
leur conservation. Ce sont des dommages liés à
l’environnement immédiat, climat,
insalubrité de l’édifice
défaillance des matériaux employés par
une utilisation inadéquate du subjectile, par exemple la
mauvaise proportion de chaux dans le mortier ; le vieillissement
même des matériaux comme l’oxydation et
le jaunissement d’un vernis. La modification de
l’usage de l’immeuble (église
transformée en écurie pendant la
révolution française) pourra être la
cause d’une altération biologique importante.
Pour les statues, leurs apparences
évolueront selon les époques par
l’application de repeints successifs avec des
incompatibilités menant au faïençage des
apprêts ou le soulèvement de la couche picturale.
Les agents de dégradation du bois
sont
nombreux (insectes à larves xylophages),
les champignons comme la mérule.